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  • À la Une du vendredi 23 août

À la Une du vendredi 23 août

Posted on 22 août 201916 juillet 2019 by La Revue Agricole de l'Aube
Posted in Local et Régional

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Brèves

  • Souveraineté alimentaire : Macron veut pousser pour des objectifs européens «filière par filière»

    Le Président Emmanuel Macron a indiqué, le 3 février à l'occasion d'un déplacement dans une ferme en Haute-Saône, vouloir pousser pour «des objectifs de production au niveau européen, filière par filière», afin d’éviter de «dépendre» et de «déléguer notre alimentation à d'autres», sans préciser exactement dans quel cadre ces objectifs pourraient être fixés. Il en existe déjà pour la production protéines végétales dans l'UE assortis d’outils incitatifs, comme les aides couplées à la production, dont les Etats membres peuvent se saisir dans le cadre de leurs plans stratégiques nationaux.
  • Bovins/DNC : le Conseil d’État rejette le recours des antivax de Verte France

    Via une ordonnance du 2 février, le juge des référés du Conseil d’État a rejeté le recours déposé par le micro-syndicat Verte France demandant la suspension de la vaccination obligatoire contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC). Verte France attaquait l’arrêté du 11 décembre 2025 qui instaure une obligation de vaccination préventive dans cinq départements (Aude, Haute-Garonne, Gers, Landes et Pyrénées-Atlantiques), en plus des zones réglementées. 
  • Bien-être animal : l’Efsa recommande plus d'espace pour les dindes

    L’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) recommande dans un avis sur le bien-être des dindes en élevage, publié le 3 février, d’augmenter l’espace disponible pour ces animaux, de proposer des enrichissements environnementaux - notamment des plateformes surélevées -, d’imposer des normes minimales sur la qualité de l’air ou encore d’éliminer progressivement les mutilations (épointage du bec…). Il s’agit du premier avis scientifique publié sur le bien-être des dindes d'élevage, sachant qu’il n'existe actuellement aucune législation européenne spécifique encadrant leurs conditions d’élevage. 
  • Légumes : l'expéditeur breton Pouliquen rejoint le groupe Vitalis

    Le négociant et expéditeur de légumes breton, S.A.S Pouliquen basée à Cléder (29), annonce sur son site internet le 2 février, avoir rejoint les rangs du groupe Vitalis, premier groupe privé dans le négoce et le conditionnement de pomme de terre, oignons et condiments. « Ce rapprochement ne change rien à notre identité : Pouliquen reste Pouliquen, ancrée au cœur du Finistère, bassin de production légumière, depuis plus d’un siècle, avec ses équipes, son savoir-faire, et sa relation directe avec les producteurs bretons. Rejoindre Vitalis, c’est d’abord une question de bon sens » explique Gérard Quillévéré, son dirigeant.
  • Lait : Pékin impose des surtaxes définitives de 7,4 à 11,7 % sur les importations de l’UE

    Après le porc et le cognac, le ministère chinois du Commerce a décidé de mettre en place des droits définitifs dans le cadre de son enquête antisubventions à l’encontre de certains produits laitiers européens, indique Eucolait (association européenne du commerce des produits laitiers) dans un communiqué publié le 2 février. Le niveau de ces surtaxes varie entre 7,4 % et 11,7 % en fonction des entreprises et de leur degré de coopération à l’enquête. Les entreprises coopérantes non échantillonnées individuellement seront, elles, soumises à un droit de 9,5 %. Si les montants représentent une baisse significative par rapport à ceux qui s’appliquaient provisoirement depuis décembre (de 21,9 % à 42,7 %), « les droits annoncés […] continueront à nuire à la compétitivité de l'UE sur le marché chinois », regrette Eucolait.
  • Acétamipride : Duplomb a déposé une proposition de loi, avec quatre sénateurs

    Quelques mois après la censure des articles de la loi Entraves par le Conseil constitutionnel, le sénateur Les Républicains (LR) Laurent Duplomb a indiqué le 2 février, lors des premières Assises de la lutte contre le déclin agricole, avoir déposé une proposition de loi sur la réautorisation de l'acétamipride et du flupyradifurone. Le texte comportera trois articles, a-t-il annoncé : le premier doit permettre pour trois ans d’enrober la graine de betterave avec du flupyradifurone ; le second ouvre pour un an la pulvérisation des cultures annuelles telles que la betterave avec l'acétamipride et la flupyradifurone ; l'article 3 réautorise pour trois ans, sur la noisettes, la pomme et la cerise, la pulvérisation avec l'acétamipride et la flupyradifurone. Le texte sera cosigné par les sénateurs Frank Menonville (UDI), Vincent Louault (Horizons), Bernard Buis (LREM), Henri Cabanel (Parti socialiste).
  • Cercles de réflexion : l'Institut Cantillon lance un «observatoire du déclin agricole»

    Créé par le lobbyiste Antoine Boulay, l'institut Cantillon (cercle de réflexion) a lancé, le 2 février, avec le parrainage du sénateur Les Républicains (LR) Laurent Duplomb, un «observatoire du déclin agricole et de l'autosuffisance», dont l'évènement de lancement s'est déroulé en présence de la ministre de l'Agriculture Annie Genevard. Un appel pour «refaire de la France une grande nation agricole» a été lancé, plaidant pour «l'interdiction des surtranspositions», «l'interdiction d'importer des produits moins-disants», et «la mise en place d'un débat national sur les moyens pour la France de redevenir une grande puissance agricole, sans renoncer à l'environnement».
  • Conférences souveraineté : l’exécutif reprend l’idée de « contrats d’avenir » des JA

    « La déclinaison territoriale [des] Conférences de la souveraineté alimentaire, ce seront les contrats d’avenir » proposés par le syndicat Jeunes agriculteurs (JA), a annoncé Annie Genevard lors d’un déplacement à Baigneaux (Eure-et-Loir) avec le Premier ministre le 30 janvier. Pour rappel, la première phase des Conférences de la souveraineté, qui ont été lancées en décembre, doit aboutir au Salon de l’agriculture à des orientations nationales sur dix ans. Suivra une phase de déclinaisons territoriales. « C’est là que vont se créer des stratégies territorialisées autour de la diversification », a indiqué la ministre de l’Agriculture, après avoir visité une exploitation céréalière de la Beauce qui s’est lancée dans la culture d’amandiers il y a quelques années.
  • Restauration collective : Lecornu veut bannir les produits importés des pays tiers

    « Il est impensable que, pour l’ensemble des marchés publics à venir, il y ait des matières premières agricoles alimentaires qui viennent d’en dehors de l’Union européenne », a lancé le Premier ministre le 30 janvier, lors d’un déplacement dans une exploitation agricole à Baigneaux (Eure-et-Loir). Sans toutefois aller jusqu’à la « préférence nationale », qualifiée d’« hérésie » en raison de la vocation exportatrice de la ferme France. Dans son discours, Sébastien Lecornu a dit vouloir « reprendre complètement en main la commande publique » de denrées alimentaires, via un système qui permettra de « récompenser ou punir les acheteurs en fonction de ces objectifs » de non-importation en provenance des pays tiers. « Nous l’inscrirons dans les lois à venir de décentralisation comme dans la loi d’urgence agricole », a-t-il précisé.
  • Miel : onze Etats membres dont la France rappelés à l'ordre sur l'étiquetage

    La Commission européenne a décidé, le 30 janvier, d'engager une procédure d'infraction contre 11 Etats membres dont la France qui n’ont pas correctement transposé dans leur législation nationale la récente révision des directives Petit-déjeuner, dont fait partie l’étiquetage du miel. Une lettre de mise en demeure (première des trois étapes de la procédure européenne) leur a été adressée. Si la République tchèque, l'Irlande et la Pologne ont indiqué que leur législation ne transposait que partiellement la directive, les autres États membres concerné (France, Belgique, Chypre, Luxembourg, Malte, Autriche, Slovénie et Slovaquie) n'ont notifié aucune mesure de transposition.
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