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Jour : 1 août 2019

À la Une du vendredi 2 août
1 août 2019 No Responses

À la Une du vendredi 2 août

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Brèves

  • UE-Mercosur : le Brésil ratifie l’accord commercial à son tour

    Après l'Uruguay et l’Argentine le 26 février, le Brésil est devenu, le 4 mars, le troisième pays du bloc sudaméricain à ratifier l’accord de libre-échange entre l’UE et le Mercosur. Cela a été rendu possible par l’approbation « à l’unanimité » du traité commercial par le Sénat brésilien, a annoncé son président Davi Alcolumbre. La chambre basse avait, elle, déjà validé le texte la semaine précédente. Il ne reste à présent plus que le feu vert du Paraguay pour que l’accord commercial soit ratifié par l’ensemble des pays sud-américains signataires. De son côté, la Commission européenne a décidé le 27 février de procéder à l'application provisoire de l’accord sans attendre l’aval du Parlement européen.
  • UE-Mercosur : Bruxelles décide de « procéder de procéder à l'application provisoire » de l’accord

    « La Commission va maintenant procéder à l'application provisoire » de l’accord commercial entre l’UE et le Mercosur, a annoncé la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen le 27 février. Au lendemain de la ratification du traité par l’Uruguay et l’Argentine, elle n’a pas attendu longtemps pour prendre cette décision qui était attendue (ou crainte selon les points de vue). « Je l'ai déjà dit : quand ils seront prêts, nous le serons aussi », a-t-elle insisté. Cette application provisoire se fera donc sans l’aval du Parlement européen. Celui-ci se prononcera en effet uniquement sur l’application définitive de l’accord une fois que la Cour de justice de l’UE se sera prononcée sur sa légalité.
  • UE-Mercosur : l’Uruguay et l'Argentine ratifient l’accord commercial

    L’Uruguay est devenu le premier pays du bloc sud-américain à ratifier l’accord commercial UE-Mercosur, condition sine qua non pour qu’il puisse s’appliquer provisoirement. En effet, la Chambre des représentants, qui se réunissait en séance extraordinaire, a approuvé le texte du traité par 91 voix contre deux. La veille, le 25 février, c’était le Sénat uruguayen, en session extraordinaire également, qui donnait son feu vert à l’unanimité. Le président uruguayen, Yamandú Orsi, doit maintenant promulguer la loi. Cette ratification, ainsi que celle de l’Argentine, attendue prochainement, pourraient accentuer la pression politique sur la Commission européenne en vue d’une application provisoire du traité. 
  • Prix des carburants : la FNSEA pointe des « hausses brutales » et réclame des contrôles

    Dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, « de nombreuses FDSEA font déjà remonter des hausses brutales chez certains fournisseurs » de carburant, alerte la FNSEA dans un message envoyé à la presse le 4 mars. Le syndicat majoritaire demande au ministre de l’Économie de « faire toute la transparence sur l’évolution réelle des prix du GNR et des carburants professionnels », ainsi qu’un renforcement des contrôles, pour « éviter toute hausse abusive ». Sans évoquer spécifiquement l’agriculture, Roland Lescure avait déjà promis des contrôles et doit réunir les distributeurs de carburant ce jeudi matin, 5 mars. Sur France Info la veille, le locataire de Bercy relevait que le prix de l'essence « augmente de quelques centimes actuellement ». De son côté, la FNSEA fait état dans son message de hausses « parfois très supérieures » à ce niveau sur le terrain.
  • Poulet : LDC va reprendre France Poultry et construire un nouvel abattoir en Bretagne

    LDC a annoncé le 26 février qu’il va reprendre l’abatteur de volailles Grand Export France Poultry (Châteaulin, Finistère) et construire un nouvel abattoir sur place pour orienter progressivement l’activité au marché français. Cet accord prévoit la reprise au 31 décembre prochain de la totalité des parts de France Poultry, dernier opérateur français du poulet export (314 salariés, chiffre d’affaires non communiqué). Depuis sa création en 2018 sur partie des actifs de Doux, liquidé peu de temps avant, France Poultry était propriété à 100 % de l’importateur saoudien de poulets congelés Doux, Al Munajem. Dans ce deal, LDC reprend également la société amont Yer Breizh qui pilote la production de vif d’une centaine d’éleveurs sous contrat. LDC précise qu’il va progressivement diversifier l’activité de France Poultry avant de la basculer dans un nouvel abattoir qui sera construit à Châteaulin, pour une mise en service prévue « début 2028 (…) afin de pouvoir répondre à la demande croissante en poulet en origine France ». 
  • Porc/PPA : la Chine prête à reconnaître la régionalisation en Allemagne

    Dans un communiqué du 26 février, le ministère fédéral allemand de l’Agriculture annonce que la Chine est en voie de reconnaître la régionalisation allemande à l’égard de la PPA (peste porcine africaine), et par conséquent de reprendre ses importations de produits carnés de porc, gélatine comprise. Cette ouverture est promise par une déclaration d’intention de l'administration générale des Douanes qu’a obtenue le chancelier Friedrich Merz lors de sa visite à Pékin.
  • PPAM : lancement de l'association interprofessionnelle Plantes Actives

    Le lancement officiel de Plantes Actives, l’association interprofessionnelle de la filière PPAM, s’est déroulé le 26 février à l’occasion du Salon de l’agriculture. Elle regroupe 10 associations, de l’amont (producteurs et cueilleurs) et l’aval (transformation). Il est à noter la lavande et le lavandin n’entrent pas dans le périmètre de Plantes Actives. Le principal objectif pour 2026 est d’obtenir la reconnaissance en tant qu’interprofession par le ministère de l’Agriculture. Pour rappel, la filière prévoit l’augmentation de surfaces de 10 000 ha pour les plantes aromatiques et médicinales. 
  • États-Unis : Trump menace Madrid de sanctions commerciales, inquiétudes du secteur agricole

    Le président américain, Donald Trump a menacé, le 3 mars, de rompre les relations commerciales entre les États-Unis et l’Espagne, après le refus du premier ministre Pedro Sanchez de laisser l’armée américaine utiliser ses bases militaires situées en Andalousie dans le cadre de la guerre contre l’Iran. Face à cette situation, les institutions européennes se disent prêtes à réagir. La montée des tensions inquiète également les organisations agroalimentaires espagnoles, en particulier en ce qui concerne les exportations de vin et d’huile d’olive. Selon des données de la fédération espagnole des industries agroalimentaires (FIAB), les exportations agroalimentaires espagnoles vers les États-Unis ont déjà baissé, en 2025, de 9,6 % en valeur (à 3,041 Md€).
  • Biodiesel : Bruxelles maintient son droit compensateur sur les importations indonésiennes

    Par un règlement d’exécution publié le 4 mars au Journal officiel de l’UE, la Commission européenne a prolongé pour cinq ans ses mesures compensatoires définitives sur les importations de biodiesel originaire d’Indonésie. Les taux du droit compensateur définitif varient de 8 % à 18 % en fonction des entreprises. À la suite d’un réexamen des mesures, ouvert à la demande de l’European Biodiesel Board (EBB), Bruxelles a conclu que l’absence de mesures aboutirait, selon toute probabilité, à une continuation des subventions, mais aussi à la réapparition du préjudice causé par les importations indonésiennes faisant l’objet de ces subventions. Les mesures initiales avaient été mises en place en novembre 2019 pour une durée de cinq ans.
  • Stockage de l’eau : le Conseil d’État annule l’assouplissement des règles dans les zones humides

    Dans une décision du 2 mars, le Conseil d’État a annulé l’arrêté du 3 juillet 2024 qui assouplissait les conditions de création de plans d’eau dans les zones humides, jugeant cet allègement contraire au principe de non-régression en matière de protection de l’environnement. À l’origine, un arrêté de juin 2021 imposait, pour implanter un plan d’eau en zone humide, de remplir trois conditions cumulatives : justifier d’un intérêt général majeur ou de bénéfices supérieurs à ceux liés à la préservation du milieu ; démontrer l’absence de solutions de remplacement plus favorables pour l’environnement ; et prévoir des mesures de réduction et de compensation des effets du projet. L’arrêté de juillet 2024 dispensait de ces exigences les plans d’eau dont la surface en zone humide était inférieure à 1 ha. « Or, la majorité des plans d’eau en France ont une surface inférieure à 1 ha », rappelle le Conseil d’État, qui estime qu’un tel assouplissement est susceptible d’altérer les fonctionnalités de ces milieux.
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