• Qui sommes-nous ?
  • Nous contacter

9.03℃Troyes

jeudi, 12 février 2026

Suivez-nous

Suivez-nous

Logo Revue Agricole de l Aube

La Revue Agricole de l'Aube

Toute l'actualité agricole, viticole et rurale du département de l'Aube

  • Accueil
  • Local et Régional
  • France et International
  • Comprendre
  • Vie pratique
  • Annonces Légales
  • Espace Abonnés
La Revue Agricole de l'Aube
  • Accueil
  • Local et Régional
  • France et International
  • Comprendre
  • Vie pratique
  • Annonces Légales
  • Espace Abonnés
  • Home
  • /

Jour : 1 août 2019

À la Une du vendredi 2 août
1 août 2019 No Responses

À la Une du vendredi 2 août

Lire la suite...

légales professionnel Annonces Légales Professionnels Annonces Légales Particuliers

Brèves

  • Nutrition/climat : après plusieurs reports, la Snanc publiée, sans objectif chiffré pour la viande

    Après plus de deux ans et demi de retard et de multiples reports, la Stratégie nationale nutrition climat (Snanc) a été publiée le 11 février. Prévue par la loi « Climat et résilience » de 2021, elle définit les orientations pour atteindre une alimentation « saine et durable » d’ici 2030. À savoir une augmentation de la consommation de produits végétaux et une limitation de la consommation de viandes et de charcuterie, en particulier importées. Le texte prévoit quatorze « actions phares », dont le renforcement des projets alimentaires territoriaux (PAT), l’encadrement réglementaire de la qualité nutritionnelle des repas servis dans les établissements de la petite enfance et les Ehpad ou encore le renforcement de la lutte contre le gaspillage alimentaire. Plusieurs associations, dont le Réseau action climat (Rac), dénoncent toutefois un « triple renoncement » : l’absence de mesures contraignantes pour encadrer la publicité destinée aux mineurs pour des produits trop gras, trop salés, trop sucrés, l’absence d’un objectif de réduction de la consommation de la viande ou encore l’absence de mesures pour limiter les produits ultra-transformés.
  • Nitrates : Bruxelles valide définitivement l'autorisation des engrais RENURE

    La Commission européenne a formellement adopté, le 9 février, les amendements autorisant l’utilisation d’engrais RENURE au-delà de la limite d’épandage d’effluents d’élevage fixée par la directive Nitrates. Les experts des États membres avaient avaient donné leur feu vert à cette évolution, après d’intenses négociations, au mois de septembre. Il s’agit de permettre l’utilisation de ces engrais, issus du traitement des effluents d’élevage, au-delà de la quantité légale de 170 kg/ha/an d’azote, jusqu’à une limite supplémentaire distincte de 100 kg/ha/an d’azote. 
  • Bio : après des années de croissance, les surfaces mondiales ont stagné en 2024

    Les surfaces cultivées en agriculture biologique ont stagné en 2024, s’établissant à 98,9 millions d’hectares (soit 2,1% de la surface agricole mondiale), selon le rapport annuel de l’Institut de recherche en agriculture biologique (FiBL) publié le 10 février à l’occasion du salon Biofach de Nuremberg (Allemagne). Même constat dans l’UE avec une surface en très légère augmentation (+0,1 Mha, +0,7%) à 18,1 Mha soit 11,1%  de la surface agricole utile. 
  • Bovins/DNC : nouvelle vaccination en 2026 dans les zones touchées

    Lors d’une réunion du Cnopsav (le « Parlement du sanitaire ») consacrée à la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), le 9 février, « une large majorité des participants s’est prononcée en faveur du renouvellement de la vaccination dans les zones concernées par la maladie en 2025 », a annoncé le ministère de l’Agriculture dans un communiqué. Les animaux des régions de l’Est (Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté) – les premières touchées par la DNC – seront vaccinés avant la montée en estive, sachant que celle-ci peut intervenir « dès la mi-mars », a précisé la Rue de Varenne lors d’un brief à la presse. Quant aux bovins du Sud-Ouest (Occitanie, Nouvelle-Aquitaine), ils seront re-vaccinés au retour d’estive, à l’automne 2026 ; ils ont fait l’objet d’une primo-vaccination fin 2025 et la durée de protection est d’un an.
  • Agence bio : le Synadis bio se retire face au « démantèlement programmé »

    Le Synadis bio (syndicat des distributeurs bio) a annoncé cette après-midi son retrait de l’Agence bio. Il dénonce « l’asphyxie budgétaire » et le « démantèlement programmé » de l’Agence bio. « Cette décision, prise après des mois de réflexion et de tentatives de dialogue infructueuses, marque un tournant dans les relations entre les distributeurs spécialisés en produits biologiques et les instances de gouvernance de la filière », indique-t-il dans un communiqué. Il affirme que les distributeurs spécialisés « ne trouvent plus leur place » dans « des instances transformées en chambres d’enregistrement », où le lien avec les décideurs politiques « ne cesse de se distendre ». Il regrette aussi « le projet de licenciement de la directrice générale (de l’Agence bio, NDLR), dont chacun salue le travail et l'intégrité ».
  • Alcools : les exportations françaises en recul de 8% en 2025, net repli aux Etats-Unis

    Les exportations de vins et spiritueux français ont reculé l'an dernier de 8% en valeur, plombées notamment par un repli de 21% aux Etats-Unis, sur fond de tensions géopolitiques et économiques, a annoncé le 10 février la fédération du secteur (FEVS). Les ventes à l'étranger des vins, champagnes, cognac et autres alcools ont atteint 14,3 Md€, soit un recul de 8% en valeur mais aussi cette année une baisse en volume (-3%), selon la FEVS. Aux Etats-Unis, leur premier marché à l'international, l’instauration de droits de douane (10% en avril puis 15% en août) et un taux de change euro/dollar défavorable ont « lourdement » affecté le résultat, en recul de 21% à 3 Md€, explique l'organisme.
  • CBD : malgré des réserves, l’Efsa propose une «dose provisoire sans danger»

    Malgré des «lacunes persistantes dans les données», l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a publié le 9 février son avis définitif sur la sécurité du cannabidiol (CBD) en vue de son autorisation de mise sur le marché comme nouvel aliment. L’Efsa émet un certain nombre de réserves sur l’innocuité du produit et propose donc une dose provisoirement sûre de 0,0275 mg/kg par jour (soit 2 mg/jour pour un adulte de 70 kg).
  • UE-Mercosur : Strasbourg valide la clause de sauvegarde agricole sans amendement

    Quelques semaines après la saisine de la Cour de justice de l’UE et le blocage du processus de ratification, le Parlement européen a largement validé (par 483 voix contre 102 et 67 abstentions), le 10 février à Strasbourg, la clause de sauvegarde agricole de l’accord commercial UE-Mercosur destinée à répondre aux préoccupations exprimées par le secteur. Les eurodéputés ont ainsi confirmé la modification du compromis interinstitutionnel abaissant les seuils de déclenchement des enquêtes à 5% d’augmentation des importations sur une moyenne triennale et à une baisse de 5% du prix de vente par rapport à l’équivalent européen, conformément à la position initiale du Parlement européen.
  • Salon de l'agriculture : davantage de place pour les ovins, porcins et équins

    Pour cette édition doublement perturbée, par l'absence des bovins en raison de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) et par les travaux en cours porte de Versailles qui privent les visiteurs du pavillon 3, les organisateurs du Salon de l'agriculture ont annoncé, à l'occasion d'une conférence de presse le 10 février, les aménagements prévus. Dans le pavillon 1, davantage de place sera faite aux porcins et aux ovins. Le grand ring des bovins accueillera toujours des animations de la filière bovine (sans animaux), mais aussi cette année des démonstrations équines (débardage, attelage, voltige, dressage...). Le pavillon 2 sera dédié à la culture, avec un cinéma d'une centaine de places, un cabinet de curiosités, un kiosque musical et une librairie.
  • Engrais : les unions d'achat Fertagri et Fertireco ne font plus qu’une

    Les structures d’achat d’engrais Fertireco et Fertagri annoncent leur rapprochement pour « constituer un groupement renforcé à l’échelle nationale ». Présente dans l’Est de la France, Fertagri achète et commercialise près de 220 000 tonnes d’engrais par an pour le compte de 15 adhérents/actionnaires. De son côté, Fertireco pèse près de 500 000 t d’engrais et constitue un acteur de référence opérant sur la moitié Ouest du territoire auprès de 72 coopératives et négoces. En se regroupant, les deux structures comptent « renforcer leur poids économique, mutualiser leurs expertises et développer une offre de services enrichie », le tout en « élargissant leur couverture géographique ». À elles deux, elles représentent un volume d’activité d’environ 300 millions d’euros. 
  • Populaire
  • Récent

Rubriques

  • Comprendre (139)
  • France et International (187)
  • Local et Régional (716)
  • Non classé (3)
  • Vie pratique (28)

Archives

août 2019
L M M J V S D
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031  
« Juil   Sep »

Suivez-nous

LA REVUE AGRICOLE DE L’AUBE

  • Qui sommes-nous ?
  • Mentions légales
  • Nous contacter
  • Conditions générales d’utilisation des Cookies
  • Annonces Légales
  • Espace abonnés

Catégories

  • Comprendre
  • France et International
  • Local et Régional
  • Non classé
  • Vie pratique

Nous contacter

La Revue Agricole de l’Aube
2bis rue Jeanne D’arc
10000 Troyes
Téléphone : 03 25 82 62 25
contact@revueagricole10.com

Copyright © 2017-2024 La Revue Agricole de l'Aube
Gérer le consentement aux cookies
Pour offrir les meilleures expériences, nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations des appareils. Le fait de consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines caractéristiques et fonctions.
Fonctionnel Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’utilisateur.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’utilisateurs afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
Gérer les options Gérer les services Gérer {vendor_count} fournisseurs En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
{title} {title} {title}