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  • Christoph Büren réélu président de Vivescia

Christoph Büren réélu président de Vivescia

Posted on 8 janvier 2019 by La Revue Agricole de l'Aube

Le conseil d’administration de Vivescia a procédé ce 8 janvier 2019 à l’élection du président, et des membres du bureau. Christoph Büren a été réélu président.

Posted in Local et Régional

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Télépac : la procédure de télédéclaration des aides animales est ouverte
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Brèves

  • Évènementiel : pas de concours bovins au Sia, présence « symbolique » à l’étude

    En raison du risque sanitaire lié à la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), les organismes de sélection (OS) des races bovines ont décidé de ne pas participer au Concours général agricole, qui se déroule en même temps que le Salon de l’agriculture. Dans un communiqué du 7 janvier, les organisateurs du Sia ont indiqué prendre acte de cette décision, qui « relève exclusivement de [la] responsabilité » des OS. Et de préciser que le Salon a « pour sa part, toujours souhaité la présence de bovins et a tout mis en œuvre pour la rendre possible, dans le strict respect des conditions sanitaires en vigueur ». Des discussions se poursuivent sur l’éventualité d’une « présence de bovins, même limitée et symbolique », via « un nombre restreint d’animaux, dans une logique de souplesse adaptée » ; le Sia prévoit de communiquer « mi-janvier » sur ce sujet.
  • Pac : von der Leyen propose une rallonge pour apaiser la grogne agricole

    À la veille d’une réunion exceptionnelle à Bruxelles entre les ministres de l’Agriculture et la Commission européenne, sa présidente Ursula von der Leyen propose dans une lettre du 6 janvier une rallonge de 45 milliards d’euros pour la future Pac. Elle suggère un amendement à sa proposition de cadre financier pluriannuel 2028-2034 pour que les États membres « aient accès, lors de la soumission de leur plan initial, à deux tiers maximum du montant normalement disponible pour l'examen à mi-parcours. Cela représente environ 45 milliards d'euros mobilisables immédiatement pour soutenir les agriculteurs ». Dans sa proposition actuelle pour la prochaine Pac, Bruxelles prévoit une enveloppe minimale de 300 milliards d’euros, soit une baisse d’environ 20 % par rapport au budget actuel.
  • Manifestations : la CR appelle à « converger vers Paris », la Conf’ intensifie sa mobilisation

    Dans un message posté sur le réseau social X le 5 janvier, le président de la Coordination rurale Bertrand Venteau exhorte à « rejoindre les convois de la liberté agricole française que les CR vont faire converger de toute la France » vers Paris, sans préciser de date. Un appel lancé le même jour que le rendez-vous prévu entre Sébastien Lecornu et des représentants de la CR. Avant même la tenue de cette réunion, M. Venteau avance que « l’enfumage Genevard – Lecornu – Rousseau est acté dès ce soir ». « Ils ne feront rien, à part nous mentir », estime-t-il, listant les dossiers en cours : dermatose nodulaire contagieuse (DNC), accès à l’eau, accords de libre-échange, ou encore Pac et « concurrences déloyales intra-européennes ». 
  • Viande bovine : Pékin impose un droit de douane supplémentaire de 55% sur les importations

    Après un peu plus d’un an d’enquête, le ministère chinois du Commerce a annoncé, le 31 décembre, la mise en place d’une mesure de sauvegarde sur les importations de viande bovine en Chine. Dans le détail, à compter du 1er janvier 2026 et pour une période de trois ans (jusqu’au 31 décembre 2028), Pékin imposera un droit de douane supplémentaire de 55% sur les importations de viande bovine (tant le frais que congelé, avec os ou sans os) dépassant un certain volume. Pour 2026, le Brésil disposera d’un quota d’importation de 1,1 million de tonnes (Mt), l’Argentine de 511.000 t, l’Australie de 205.000 t et les États-Unis de 164.000 t. Ces droits seront « progressivement assouplis à intervalles réguliers durant cette période », précise le Mofcom.
  • Budget : la loi spéciale adoptée, l’agriculture parmi les sujets de débat du PLF 2026

    Après l’échec de la CMP sur le projet de loi de finances pour 2026 (PLF), le Parlement a adopté le 23 décembre la loi spéciale qui permet la continuité de l’action de l’État dans l’attente de l’adoption d’un budget pour 2026. Dans une allocution le même jour, Sébastien Lecornu a fixé l’objectif de doter la France d’un budget en janvier et d’un déficit public « réduit à moins de 5 % du PIB ». Le Premier ministre a indiqué vouloir « tenter de faire converger – y compris pendant les fêtes – tous les groupes politiques » autour de cinq thèmes. Parmi eux se trouve, « en premier lieu, évidemment, l’agriculture », a-t-il souligné, car « l’ensemble des dispositifs d’aide aux secteurs agricole et viticole sont dans le budget ».
  • Budget 2026 : pas d’accord en CMP, vers une loi spéciale la semaine prochaine

    Les sept députés et les sept sénateurs réunis en commission mixte paritaire (CMP) vendredi 19 décembre n’ont pas trouvé d’accord sur le projet de loi de finances (PLF) pour 2026, rapporte l’AFP. Cet échec écarte la perspective d’un texte adopté avant la fin de l’année, un échec – au moins provisoire – pour le Premier ministre Sébastien Lecornu. Face à ce scénario, le gouvernement avait déjà annoncé qu’il présenterait une loi spéciale pour permettre le prélèvement des impôts et assurer la continuité de l'État, avant une reprise des débats sur le budget début 2026. Cette procédure exceptionnelle, déjà activée l’an dernier après la chute du gouvernement Barnier, devrait être examinée par les deux chambres au début de la semaine prochaine. Par ailleurs, le Premier ministre a annoncé réunir, à partir de lundi, les principaux responsables politiques.
  • Lait : de 21,9 % à 42,7 % de taxes chinoises sur certains produits laitiers européens

    La Chine a décidé d’appliquer à partir du 23 décembre des droits de douane provisoires sur certains produits laitiers européens, qui s’échelonneront de 21,9 % à 42,7 %. Ces droits ont été décidés dans le cadre d'une enquête antisubventions de Pékin qui doit se terminer le 21 février, date à laquelle cette mesure pourrait devenir définitive. Ils concernent toute une série de produits, notamment les fromages frais et transformés, les fromages bleus, ainsi que certains laits et crèmes, qui bénéficieraient selon Pékin de subventions faisant subir un préjudice substantiel aux concurrents chinois.
  • UE/Mercosur : la signature de l’accord commercial reportée à janvier

    Initialement attendue le 20 décembre au Brésil, la signature de l’accord commercial controversé entre l’UE et le Mercosur n’aura pas lieu d’ici la fin de l’année 2025, faute d'un soutien suffisant parmi les Etats membres. La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a informé les chefs d’Etat et de gouvernement, le 18 décembre lors du sommet européen de Bruxelles, du report du dossier à janvier. Cette décision de dernière minute a été facilitée par un échange téléphonique entre la présidente du Conseil italien Giorgia Meloni et le président brésilien luis Inacio Lula da Silva. Selon son récit, rapporté par l’AFP, la cheffe du gouvernement italien lui a demandé de la « patience, une semaine, dix jours, un mois », en lui assurant que son pays soutiendrait l’accord in fine.
  • UE-Mercosur : les colégislateurs de l’UE s’accordent sur la clause de sauvegarde agricole

    A l’issue de leur seule réunion en trilogue, le 17 décembre, les colégislateurs de l’UE sont parvenus à un compromis concernant la clause de sauvegarde agricole de l’accord UE-Mercosur. Si l’accord provisoire introduit quelques ajouts ciblés (abaissement des seuils de déclenchement automatique des enquêtes ou adoption de mesures provisoires dans un délai plus rapide), il ne reprend pas totalement la position du Parlement européen. C’est notamment le cas de l’obligation en matière de réciprocité qui devient une déclaration de la Commission européenne sur le renforcement de l'harmonisation des normes de production appliquées aux produits importés. Ce texte est d’ores et déjà décrié par les organisations et coopératives agricoles de l’UE (Copa-Cogeca) qui manifestent à Bruxelles, ce 18 décembre.
  • Engrais : Bruxelles précise comment elle allège le MACF pour le secteur

    La Commission européenne a, comme prévu, officiellement publié le 17 décembre, dans le cadre d’un paquet d’adaptation du mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF), les «valeurs par défaut» pour le calcul des émissions de CO2 d’un secteur, et notamment ceux, très attendus par les céréaliers européens, concernant les engrais. Ainsi, les engrais se voient appliquer une majoration de seulement 1% alors que les autres produits concernés par ce MACF (acier, aluminium, ciment, électricité et hydrogène) sont soumis à une valeur par défaut de 10% en 2026, 20% en 2027 et 30% en 2028. L’exécutif table sur une hausse de 7% du prix des engrais importés, répartie entre l’exportateur, l’importateur, les intermédiaires et les agriculteurs. De plus, le secteur devrait pouvoir bénéficier du dispositif de soutien temporaire de décarbonation annoncé le même jour par la Commission européenne afin de protéger les producteurs de l’UE «vulnérables aux fuites de carbone». Environ 30% des engrais relevant du champ d’application du MACF seront éligibles à ce soutien, selon Bruxelles.
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