MSA Sud Champagne : une mandature au plus proche des territoires

Protection sociale. C’était la dernière avant la fin de la mandature. La MSA Sud Champagne organisait le 6 juin son assemblée générale à Bar-sur-Aube.

La protection sociale ne cesse d’évoluer. Citons par exemple le nouveau congé maternité des exploitantes, le prélèvement à la source, les mesures annoncées par Emmanuel Macron concernant la revalorisation de la prime d’activité et l’élargissement de ses bénéficiaires, etc. Au service de ses ressortissants, la MSA Sud Champagne a su s’adapter. Qui plus est dans un contexte de mutualisations avec d’autres caisses de la région Grand Est et avec des moyens financiers contraints. Le job est en tout cas fait. « Les stocks baissent, les procédures s’améliorent grâce à l’implication de toutes les équipes », soulignera d’ailleurs Éric Petit lors de son rapport moral.

Une MSA ne se résume point seulement à des politiques publiques. C’est aussi l’accompagnement de ses adhérents, au travers d’un guichet unique. Renforcer le lien avec le terrain, les élus y tiennent particulièrement. Ces derniers mois, ils ont d’ailleurs organisé des « rencontres de territoires ». Mais c’est aussi mieux connaître les besoins de la population et des professionnels. « Nos élus sont une force de proposition, je citerai l’enjeu de l’emploi. La charte des prestataires, travaillée en partenariat par nos élus viticoles, le SGV et le CIVC permettra, dès 2019, d’inciter les prestataires d’entrer dans une démarche responsable à la fois vis-à-vis de leur donneur d’ordre (les vignerons) et des salariés mis à disposition », a également indiqué Éric Petit. Un exemple parmi tant d’autres.

Des administrateurs engagés

La gouvernance d’une MSA est singulière ; l’engagement de ses délégués et administrateurs est l’un des atouts de cet organisme. Alors que cette mandature arrivera à son terme d’ici quelques mois, certains élus décideront de passer la main. D’autres proposeront à nouveau leurs candidatures, quand des « petits nouveaux » rejoindront la dynamique.

« L’élu MSA n’est pas un superman de la protection sociale. Il n’a pas une baguette magique, ne règle pas tous les problèmes, ne trouvent pas toutes les solutions. Il contribue, par sa présence, (…) avec ses propres motivations à la contribution d’un bien commun », a souligné encore Éric Petit. Un bien commun qui fera l’objet de nouvelles élections. Elles auront lieu du 20 au 31 janvier prochains.

A.T.